explorer la mémoire de l'univers
Et si tout ce que nous vivons laissait une empreinte quelque part ?
Lorsque je parle des Archives Akashiques, j’aime commencer par expliquer ce que signifie le mot Akasha, parce que derrière ce nom qui peut sembler un peu mystérieux se cache finalement quelque chose de beaucoup plus simple à comprendre qu’on ne l’imagine.
Akasha est un mot issu du sanskrit qui signifie l’espace ou l’éther. Dans différentes traditions, il désigne le cinquième élément, celui qui vient compléter les quatre éléments que nous connaissons tous : la terre, l’eau, l’air et le feu.
Ces quatre éléments nous sont familiers. Nous les rencontrons chaque jour, nous observons leurs manifestations, nous ressentons leur présence et nous savons, au moins en partie, la place qu’ils occupent dans notre existence.
Mais qu’en est-il de ce cinquième élément ?
L’éther est présent partout. Il ne s’arrête pas aux frontières d’un lieu, d’un pays ou d’une planète. Il traverse l’espace, les êtres, les choses, jusqu’aux dimensions les plus lointaines de notre univers.
Invisible, et pourtant présent.
Cela peut sembler difficile à imaginer, mais finalement, nous vivons déjà au milieu de phénomènes que nos yeux ne peuvent pas distinguer. La science a d’ailleurs démontré l’existence de différents champs invisibles, comme les champs électromagnétiques ou encore le champ de Higgs, présent dans tout l’univers, dont l’existence a été confirmée en 2012.
Cela nous rappelle une chose essentielle : ce n’est pas parce que nous ne voyons pas quelque chose qu’il n’existe pas.
Au-delà de ce que la science nous permet d’observer, il y a aussi tout ce que nous pouvons ressentir sans nécessairement parvenir à l’expliquer. Vous est-il déjà arrivé d’entrer dans une pièce et de vous dire : « Ouh là… c’est lourd ici ! » ?
Pourtant, rien n’a changé dans la pièce. Les murs sont toujours là, les meubles aussi, et il n’y a peut-être même personne. Mais quelque chose dans l’atmosphère vous semble différent. Une densité, une sensation, quelque chose que vous n’arrivez pas vraiment à nommer, mais que vous ressentez.
Pour ma part, cette perception va parfois un peu plus loin. Il m’arrive de percevoir ce champ avec mes yeux et ce que j’appelle l’œil de mon esprit, ou encore de le sentir avec mes mains. Comme si, en les plaçant devant moi, je venais rencontrer la surface d’un mur invisible.
Il existe des endroits sur Terre où ce champ me semble beaucoup plus dense qu’ailleurs. C’est une expérience que je vis, une manière de percevoir cet espace qui m’est devenue familière.
Il faut savoir aussi que l’espace d’Akasha ne se résume pas à un immense champ dans lequel se conserverait la mémoire de toute chose. Il est aussi la substance primordiale, cette matière originelle à partir de laquelle toute forme, toute vie et toute manifestation de l’existence prennent naissance. Autrement dit, ce n’est pas seulement ce qui conserve l’empreinte de la création, mais également ce dont elle émerge. Et parmi les propriétés qui lui sont attribuées, il en est une que je trouve particulièrement extraordinaire.
Un champ qui garde la mémoire de tout
Le champ éthérique, ou champ akashique, a pour fonction d’enregistrer.
Enregistrer quoi ?
Eh bien… tout !
Et lorsque je dis tout, il faut essayer d’imaginer quelque chose de bien plus vaste que notre petite histoire personnelle.
Ce champ conserve la mémoire de ce qui se déroule dans l’univers, sur tous les plans d’existence. La mémoire de chaque planète, de chaque continent, de chaque région, de chaque pays, de chaque culture, de chaque famille, jusqu’à l’histoire singulière de chaque être, de chaque vie, de chaque âme.
Nos expériences, nos pensées, nos émotions, nos paroles, nos actions, nos rencontres, nos intentions… tout cela laisse une empreinte dans cet immense champ de mémoire.
Et cela ne concerne pas uniquement ce que nous vivons individuellement. Il existe également une dimension collective à cette mémoire, qui peut d’ailleurs nous rappeler, par certains aspects, ce que Carl Gustav Jung a appelé l’inconscient collectif, et qui loge en partie dans l’espace d’akasha.
Vous imaginez un peu la densité d’un tel espace ?
Des milliards d’êtres, des milliards d’expériences, des histoires qui s’entrecroisent, des mémoires individuelles, familiales, collectives, et tout cela bien au-delà de notre seule planète.
Difficile à se représenter, n’est-ce pas ?
Il y a ici une distinction que je trouve importante, celle entre le champ et les différents plans d’existence.
Imaginez les plans comme autant d’étages des mondes invisibles. Chacun possède ses caractéristiques, ses fonctions, sa manière d’exister. Le plan physique, le plan astral, le plan causal, le plan mental ou encore le plan éthérique font partie de cette représentation de l’existence.
Mais le champ, lui, est autre chose.
Il est cette substance invisible, cette matière dans laquelle ces différents plans prennent place. Il ne faut donc pas confondre les différents niveaux d’existence avec le champ qui les englobe.
C’est une distinction subtile, mais essentielle dans ma manière de comprendre l’Akasha.
Et pour rendre cette immense mémoire un peu plus accessible, j’aime revenir à quelque chose de très simple : la manière dont les êtres humains ont eux-mêmes appris à conserver leurs souvenirs et leurs connaissances.
De la grande bibliothèque au cloud
Vous avez certainement déjà entendu parler des Archives Akashiques comme d’une immense bibliothèque universelle, parfois appelée le Livre de Vie.
C’est une représentation que l’on retrouve dans différentes traditions et que beaucoup de personnes utilisent encore aujourd’hui pour décrire cet espace.
Mais je trouve intéressant de regarder cette image autrement.
Pendant très longtemps, lorsque l’être humain souhaitait garder la trace d’un événement, transmettre une connaissance ou conserver une information dans le temps, il utilisait notamment l’écriture.
Des tablettes, des manuscrits, des parchemins, puis des livres.
Et naturellement, pour conserver toutes ces informations, il fallait bien les rassembler quelque part.
Alors, lorsqu’on a cherché à se représenter un espace capable de contenir la mémoire de toute l’existence, quoi de plus naturel que d’imaginer une immense bibliothèque ?
Mais imaginez maintenant que nous découvrions ce concept pour la première fois aujourd’hui.
Est-ce que nous le représenterions encore sous la forme d’une grande bibliothèque remplie de livres ?
Pas sûr !
Je crois que nous parlerions plutôt d’un immense réseau, d’Internet, ou plus simplement de ce que nous appelons aujourd’hui le cloud.
Un espace dans lequel une quantité vertigineuse d’informations peut être enregistrée, conservée, reliée et consultée, sans que nous ayons besoin de savoir exactement où elles se trouvent.
Bien entendu, il s’agit d’une comparaison, mais elle me semble intéressante parce qu’elle montre à quel point nos représentations sont liées à notre époque, à notre culture et à notre manière de comprendre le monde.
Peut-être que dans quelques centaines d’années, l’image du cloud semblera d’ailleurs aussi ancienne que celle de la bibliothèque !
Et je me demande parfois si ces images de grandes bibliothèques, de portes immenses ou de portails lumineux que certaines personnes rencontrent lorsqu’elles explorent les Archives Akashiques ne sont pas aussi des représentations proposées par leur propre inconscient.
Ce qui m’intéresse, finalement, ce n’est pas tant la forme que nous donnons à cet espace que ce qu’il contient et, surtout, la manière dont nous pouvons y accéder.
Tous les passés, le présent et les futurs potentiels
Il y a une autre notion importante dans les enseignements des Archives Akashiques.
Ce champ contient la somme de tous les passés, du présent et des futurs potentiels.
Notre histoire ne se limite donc pas, dans cette approche, à ce que nous avons vécu depuis notre naissance.
Les Archives conservent également les mémoires de nos vies antérieures, les expériences de l’âme, les liens karmiques et les empreintes qui peuvent continuer à se manifester dans notre existence actuelle.
Et c’est ici que l’on peut commencer à regarder la vie à travers ce que j’ai appris a nommer la lentille karmique.
Nous avons naturellement tendance à comprendre ce qui nous arrive à partir de notre histoire connue. Notre cerveau compare, associe, interprète, et construit une grande partie de notre vision du monde à travers les événements que nous avons traversés, les croyances que nous avons développées et les conclusions que nous en avons tirées.
Mais qu’en serait-il si une situation que nous vivons aujourd’hui pouvait également être regardée dans une histoire beaucoup plus vaste ?
Si une difficulté, une relation ou une peur pouvait trouver un autre éclairage à travers une mémoire qui, dans cette conception, appartient au cheminement de notre âme ?
Cela ne signifie pas que chaque information reçue au cours d’une exploration constitue nécessairement une vérité historique démontrable.
Il y a ce qui est transmis, ce que nous en comprenons et ce que nous choisissons d’en faire.
Et parfois, c’est précisément cette nouvelle manière de regarder une situation qui peut transformer profondément notre expérience présente.
Quant à l’avenir, il ne s’agit pas d’un destin déjà entièrement écrit.
Les Archives Akashiques contiennent les futurs potentiels, c’est-à-dire les différentes possibilités qui se dessinent à partir de notre histoire, de notre présent et des directions que nous pouvons emprunter.
Mais nous conservons notre libre arbitre.
Une prise de conscience peut modifier notre manière d’agir. Une compréhension nouvelle peut transformer nos choix. Et ces choix peuvent, à leur tour, faire évoluer les possibilités qui s’ouvrent devant nous.
Je trouve cette notion essentielle, parce qu’elle nous rappelle que nous ne sommes pas simplement les spectateurs d’une histoire dont nous connaîtrions déjà la fin.
Nous participons aussi à son écriture.
Ouvrir les Archives Akashiques : un don ou un apprentissage ?
C’est ici que j’aimerais apporter un éclairage qui me tient particulièrement à cœur, parce que nous avons parfois tendance à entourer certaines pratiques d’une dimension tellement mystérieuse qu’elles finissent par sembler réservées à quelques personnes extraordinaires.
Il existe certainement des personnes pour lesquelles l’accès aux Archives Akashiques se fait de manière très naturelle. Certaines parlent d’un don, d’une capacité intuitive particulière ou d’une sensibilité qu’elles ont toujours possédée.
Pourquoi pas ?
Mais ce n’est pas mon histoire.
Pour ma part, je n’ai pas découvert les Archives Akashiques parce qu’un beau matin je me suis réveillé avec une capacité extraordinaire.
J’ai appris à y accéder.
Au fil de mes formations auprès de Don Ernesto Ortiz, à travers les enseignements de Journey to the Heart, j’ai reçu une méthode d’ouverture qui repose notamment sur une prière sacrée.
Cette transmission, dont je suis resté proche de la source, m’a permis d’apprendre à entrer consciemment dans cet espace, avec un cadre, une intention, une demande de protection et une manière particulière de l’explorer.
Dans cette lignée, l’enseignement se transmet d’une génération d’enseignants à l’autre. Cette proximité avec la source de la transmission a une importance particulière, parce qu’elle invite à préserver l’intégrité de ce qui a été reçu, tout en approfondissant sa propre expérience.
Et c’est une distinction qui compte pour moi.
Parce qu’elle montre que l’accès aux Archives Akashiques n’est pas nécessairement réservé à quelques élus.
Il existe un enseignement, une pratique, un apprentissage.
Alors, pour expliquer comment cela fonctionne, j’utilise souvent une autre image.
Imaginez que vous souhaitiez vous connecter à un réseau Wi-Fi.
Vous connaissez le mot de passe, vous le saisissez, et voilà, vous êtes connecté !
Mais ensuite ?
Si vous restez là, sans ouvrir votre navigateur, sans effectuer de recherche, sans chercher à entrer en relation avec les informations disponibles, il ne se passe généralement… rien !
Eh bien, pour moi, l’ouverture des Archives Akashiques ressemble un peu à cela.
La prière permet d’établir cette connexion.
Mais ce n’est pas parce que la connexion est établie que je vais soudainement recevoir une quantité incroyable d’informations, voir défiler des images ou entendre des voix.
D’ailleurs, lorsque j’ouvre mes propres Archives, il ne se passe souvent rien de particulièrement spectaculaire.
Il existe parfois une forme de basculement, un changement subtil dans ma perception.
Mais bien souvent, c’est presque l’inverse.
Comme si quelque chose devenait plus silencieux, plus simple, plus neutre.
Et curieusement, c’est parfois cette impression qu’il ne se passe rien qui me donne le sentiment d’être exactement au bon endroit.
Parce que l’ouverture des Archives Akashiques n’est finalement pas le but.
C’est simplement la porte d’entrée.
Un espace immense, mais pas sans limites
Reprenons notre image d’Internet.
Même avec une connexion parfaitement établie, nous n’avons pas nécessairement accès à toutes les informations qui circulent sur le réseau.
Il existe des espaces privés, des accès particuliers, des informations qui ne nous appartiennent pas. Eh bien, il existe également ces mêmes limites à l’exploration des Archives Akashiques.
Cet espace est accompagné de gardiens, de guides, de Maîtres et d’Enseignants. L’accès aux informations s’inscrit dans un cadre de protection, de respect et d’autorisation.
Lorsque j’ouvre mes propres Archives, j’explore mon espace.
Lorsque je réalise une lecture pour une autre personne, je le fais parce que cette personne majeure me l’a demandé et m’a donné son consentement explicite.
Il existe aussi, la possibilité d’explorer les Archives d’une maison, d’un lieu, d’une entreprise, d’un animal ou d’un espace naturel, en respectant le lien légitime avec ce qui est concerné.
Mais cela ne signifie pas que nous pouvons demander à connaître tout ce que nous voulons sur n’importe qui.
Prenons un exemple.
Un parent qui s’interroge sur son enfant ne peut pas simplement demander une lecture des Archives de celui-ci pour découvrir ce qu’il pense, ce qu’il ressent ou ce qu’il traverse.
En revanche, il peut tout à fait explorer ses propres Archives pour chercher à comprendre ce qui se joue dans sa relation avec son enfant.
Pourquoi cette relation est-elle parfois difficile ? Qu’est-ce qu’elle vient réveiller chez lui ? Qu’a-t-il peut-être besoin de comprendre dans sa propre histoire ?
Vous voyez la différence ?
Il ne s’agit pas de chercher à connaître ce qui appartient à l’histoire des autres, mais d’explorer ce qui nous appartient dans notre relation avec eux.
Et cela peut déjà ouvrir de nombreuses possibilités.
Une connaissance précieuse, mais pas inaccessible
Pour terminer, j’aimerais revenir à quelque chose qui me tient particulièrement à cœur.
Lorsque je regarde la manière dont les Archives Akashiques sont parfois présentées aujourd’hui, j’ai le sentiment que nous avons un peu tendance à les entourer d’un mystère qui peut donner l’impression qu’il faut posséder des capacités extraordinaires pour y accéder.
Et cela me fait penser à une autre époque, beaucoup plus lointaine.
Imaginez les premiers hommes, lorsqu’ils ont commencé à apprendre à maîtriser le feu.
Il y avait ceux qui savaient le conserver, ceux qui savaient l’entretenir, ceux qui connaissaient les gestes nécessaires pour qu’il continue de brûler.
Ces personnes devaient probablement occuper une place particulière au sein de leur groupe. Elles étaient, en quelque sorte, les gardiennes d’un savoir précieux, peut-être même considérées comme détentrices d’un pouvoir mystérieux.
Mais le feu existait bien avant elles !
Elles n’avaient pas inventé le feu.
Elles avaient appris à le rencontrer, à en comprendre certaines propriétés, à le respecter et surtout à transmettre ce qu’elles en avaient découvert.
Eh bien, je vois un peu les Archives Akashiques de cette manière.
Ce n’est pas parce qu’un espace nous semble mystérieux que son exploration doit nécessairement rester inaccessible.
Cela ne veut pas dire que tout le monde développera les mêmes perceptions, la même aisance ou la même profondeur d’écoute.
Nous n’avons pas tous les mêmes dispositions pour devenir potier, excellent nageur ou maître du feu.
Mais nous pouvons apprendre.
Et c’est précisément ce que permettent les enseignements de Don Ernesto Ortiz et des enseignants de Journey to the Heart, à travers différents niveaux de formation, depuis la découverte et l’ouverture de ses propres Archives jusqu’à l’apprentissage de la lecture pour d’autres personnes.
C’est dans cette lignée que j’ai choisi de me former et de poursuivre mon chemin, jusqu’à devenir consultant certifié en Archives Akashiques.
Non pas parce que je considère détenir un savoir sur l’histoire ou la destinée de ceux qui viennent me rencontrer, mais parce que cette pratique fait aujourd’hui partie de mon quotidien, de mon propre processus et des chemins d’exploration que je peux proposer.
Et plus j’avance dans cette expérience, plus je trouve que la véritable richesse des Archives Akashiques ne réside pas seulement dans l’immensité des informations qu’elles contiennent.
Elle se trouve aussi dans ce que nous pouvons découvrir de nous-mêmes lorsque nous apprenons à les questionner.
Car nous pouvons passer une grande partie de notre vie à chercher des réponses, sans toujours imaginer que certaines de nos questions pourraient nous conduire bien au-delà de ce que nous connaissons déjà.
Alors, pourquoi explorer quelque chose d’aussi vaste que la mémoire de l’univers ?
Peut-être parce qu’en allant à la rencontre de cette immensité, nous découvrons parfois une autre manière de rencontrer notre propre histoire.
Et c’est justement ce qui nous amène à une autre question.
Que se passe-t-il lorsque nous décidons, à notre tour, d’ouvrir cette porte ?
Si cette exploration a éveillé une question, une réflexion ou simplement quelque chose que vous aimeriez partager, je serai heureux de vous lire.
Car parfois, une découverte ne demande pas immédiatement une réponse. Elle ouvre simplement une nouvelle conversation.
Pour poursuivre l'exploration
Si vous souhaitez découvrir plus profondément les enseignements de Don Ernesto Ortiz, deux ouvrages peuvent également vous accompagner :
Les Mémoires Akashiques, pour approcher cette tradition, sa sagesse et l’apprentissage de l’accès aux Archives.
L’Oracle des Mémoires Akashiques, un coffret de cartes accompagné d’un livre, qui propose une autre voie de découverte et d’exploration, je lui ai consacré un autre Feu Partagé afin d’y découvrir comment cet outil peut prendre place dans une exploration personnelle.
Pour celles et ceux qui se demandent ce qui se vit concrètement lors d’une consultation, je vous invite à poursuivre avec notre autre Feu Partagé :
La lecture des Archives Akashiques : dans l’espace du cœur.
Et si vous ressentez l’envie d’apprendre à explorer vous-même les Archives Akashiques, ou de découvrir les autres enseignements et voyages spirituels proposés par Don Ernesto, je vous invite à visiter Journey to the Heart, l’école auprès de laquelle j’ai eu la chance de me former.
Si vous souhaitez rester en lien avec les prochains Feux Partagés,
vous pouvez les recevoir ici.
Frédérick Manna
Le Feu Partagé
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